La décision de l’Algérie et de l’Espagne de réactiver leur traité d’amitié après une longue période de crispation diplomatique constitue un signal positif que le RCD salue. Le retour à des relations bilatérales normales entre deux pays liés par l’histoire, la géographie et des intérêts économiques majeurs est une évolution attendue et nécessaire.
La relation entre l’Algérie et l’Espagne ne se résume pas à des différends conjoncturels. Elle s’inscrit dans une réalité méditerranéenne faite d’échanges humains, commerciaux et culturels profonds. Les deux peuples partagent un espace stratégique commun où la coopération est non seulement souhaitable, mais indispensable pour relever les défis économiques, énergétiques et sécuritaires de la région.
Après une longue séquence de tensions, le retour au dialogue et à la coopération ouvre la voie à une relance des partenariats économiques, à la reprise pleine des échanges commerciaux et à un climat de confiance bénéfique pour les deux sociétés.
Dans un contexte international marqué par l’incertitude, la stabilité des relations entre voisins constitue un facteur de sécurité et de prospérité partagée.
Dans une conjoncture marquée par l’hostilité, la crainte et l’exacerbation des tensions, le RCD a été l’une des rares voix à défendre avec constance la nécessité d’un retour à la raison et à la normalisation des relations entre Alger et Madrid. Fidèle à sa vision d’une diplomatie responsable et tournée vers l’intérêt des peuples, le parti a toujours considéré que l’escalade et la crispation ne pouvaient servir ni l’Algérie ni l’Espagne.
La normalisation aujourd’hui engagée confirme la pertinence de cette position. Elle rappelle que la diplomatie doit rester un instrument de dialogue et de coopération, au service de la stabilité régionale et du bien-être des citoyens des deux rives de la Méditerranée. Le RCD réaffirme ainsi son attachement à une politique extérieure lucide, apaisée et ouverte sur son environnement naturel.
Président du RCD













