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Prés de 400 élus locaux de la région de Kabylie ont organisé un rassemblement de protestation devant le siège de la wilaya de Tizi-Ouzou le 26 mai à 11h pour dénoncer le blocage d’un projet PNUD destiné à la région par le ministère des affaires étrangères.
Il y a toutes les raisons de redouter que cette initiative qui a demandé des années d’efforts ne soit torpillée, privant une région menacée de voir son écosystème s’effondrer d'un projet capital, d’autant plus que la densité de la population est particulièrement élevée en Kabylie.
Répondant à l’interpellation des élus APW, le wali de Tizi-Ouzou a lâché ce qui s’apparente à un aveu en déclarant : « pour l’instant il n’ya pas de blocage officiel ». C’est bien là le problème, le blocage est officieux et c’est tout le drame.
En avançant que le projet est en instance d’étude technique au ministère des affaires étrangères, des autorités étrangement anonymes sur ce dossier entretiennent une confusion qui dévoile un peu plus leurs intentions criminelles. L’étude technique a été faite et bien faite depuis longtemps par le ministère de l’environnement, l’APW et le PNUD. Le passage par les affaires étrangères était une simple formalité. Mais on apprend que le gouvernement fédéral canadien qui a des intérêts importants en Algérie est invité à faire pression sur le gouvernement québécois pour qu’il se retire du projet. Le pouvoir cherche perdre du temps en espérant voir le chantage qu’il exerce sur Ottawa se répercuter sur le Québec.
Quelques questions :
